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Motor Trend, Renault Alliance, Car of the year !

En Europe, la Renault R9 est récompensée

Présentée au Salon de Francfort en 1981, la Renault 9 vient compléter l'offre de Renault sur un segment essentiel du marché européen : la partie inférieure du milieu de gamme (qui représente environ 30 % du marché). Elle s'adresse à une clientèle recherchant une voiture familiale, polyvalente, avec un coût d'utilisation modéré.

La Renault 9 inaugure une politique produit véritablement mondiale. Conçue pour le marché européen, ses qualités économiques lui offrent une carrière encore plus internationale à la faveur du 2e choc pétrolier. La Renault 9 sera construite dans toutes les régions du globe.

La Renault 9 est élue "Voiture de l'année 1982" par un jury de 52 journalistes européens.

52 journalistes professionnels de l'automobile, éminents et indiscutés, représentant 17 pays. Les candidates étaient au nombre de 10.
Toutes des voitures nouvelles de série, représentant l'élite de la construction automobile mondiale. Chacun des journalistes a essayé, testé, comparé les 10 candidates au titre. Chaque journaliste a noté la conception générale, le confort, la sécurité, l'économie à l'usage, les qualité routières, les performances, la fonctionnalité, l'agrément de conduite et le prix. - En son âme et conscience -, il a voté et signé.

Avec 64.5 % des suffrages, la Renault 9 a été élue "la voiture de l'année 1982". Pour en savoir plus

Consécration aux Etats-Unis : Motor Trend "Car of the Year" !

Alors que ce prix revient normalement chaque année à une production exclusivement Américaine, en 1983 la Renault Alliance remporte le prestigieux prix de "voiture de l'année", récompense attibuée par le magazine "Motor Trend". Motor Trend déclare même: "The Alliance may well be the best-assembled first-year car we've ever seen. Way to go Renault!"
Pour mémoire, sur les 8 catégories testées pour le classement "car of the year" Motor Trend, l'Alliance arrive 6 fois première et 2 fois deuxième.


Il faut savoir que ce résultat, pour le moins inattendu aux pays de la voiture, a été décrié pendant des années.
Dans l'article suivant, intitulé "Why the Awful, No Good Renault Alliance Was Our 1983 Car of the Year. Allow us to defend the indefensible.", Motor Trend ré-explique pourquoi cette récompense était alors justifiée dans le contexte de l'époque, avec les candidats au titre, de l'époque. Positif dans une certaine mesure, mais pas que...
 

Pourquoi l'affreuse, et mauvaise Renault Alliance a-t-elle été élue "Voiture de l'année" 1983. Permettez-nous de défendre l'indéfendable.

Source : MotorTrend écrit par Aaron Gold

Le prix de la "voiture de l'année" MotorTrend a été créé il y a environ 70 ans. Nous avons été critiqué pour quelques gagnants, comme la Ford Mustang II de 1974 (qui était la bonne voiture pour son époque) et la Chevrolet Caprice de 1991. Cependant, peu de nos gagnants ont suscité autant de mépris que notre voiture de l'année 1983, l'AMC Renault Alliance.

Honnêtement, nous ne pouvons pas nous empêcher de grimacer lorsque les gens évoquent l'Alliance, comme l'a fait récemment un dirigeant de l'automobile. Pourtant, en revenant en arrière et en repassant en revue l'histoire, nous pensons que nos prédécesseurs du début des années 80 ont fait le bon choix. Entrez dans la machine à remonter le temps Motor Trend et replongeons dans les circonstances de la victoire du "Car of the year" de l'Alliance en 1983.

Les temps changent...
Commençons par un bref aperçu de ce qui se passait à la fin de l'année 1982 lorsque nous avons effectué nos tests afin de désigner la voiture de l'année 1983.
- Premièrement, faire des économies de carburant était d'une importance démesurée. Les prix de l'essence avaient doublé depuis la crise du carburant de 1979. Celle-ci avait provoqué un rationnement et des files d'attente interminables dans les stations-service.
- Deuxièmement, la pop-culture aimait tout ce qui était européen, et particulièrement tout ce qui était français.
- Et troisièmement, et le plus important, la concurrence face à l'Alliance était assez faible.
En 1983, MotorTrend avait encore des prix distincts pour la voiture de l'année pour les véhicules nationaux et ceux importés. L'Alliance, construite dans l'usine d'American Motors Corporation à Kenosha (Wisconsin), avec 72% de pièces américaines - était qualifiée de production locale, donc nationale. L'industrie n'était pas encore sortie de "l'ère du malaise" et l'Alliance était confrontée aux autres prétendants pour le prix de "Car Of The Year" les plus faibles de l'histoire du prix.
Elle était en compétition avec seulement six autres voitures, et à une exception près, aucune n'était particulièrement brillante.
Les prétendants à la voiture de l'année 1983
- General Motors avait aligné deux voitures, la Buick Skyhawk sous forme de T-Type "de style européen" et l'Oldsmobile Firenza GT. (Il s'agissait de versions rebadgée de la Chevrolet Cavalier, qui avait concouru pour le "Car of the year" en 1982 et terminé 7ème sur 11 dans un peloton étonnamment relevé.)
- Chrysler avait envoyé sa nouvelle Classe E et la Dodge 600 ES, des versions allongées de la version "K-car" gagnantes du "Car of the year" de 1981 . Elles avaient marqué le début de la prolifération des plateformes "K-cars", dont nous nous sommes très vite lassés.
Ford pour sa part avait envoyé un concurrent plutôt intéressant : la Thunderbird 1983, avec un style aérodynamique arrondi que nous avons qualifié de "l'un des "restylages" les plus radicaux à sortir des usines de Detroit au cours des 25 dernières années".
Malheureusement pour Ford (et, peut-être, heureusement pour AMC/Renault), au moment où nous avons effectué nos tests de voiture de l'année, la T-Bird n'était disponible qu'avec un moteur V6 de 3,8 litres développant 114 chevaux et une transmission automatique. Le V8 de 4,9 L (aussi nommé 5,0 L par Ford) à transmission manuelle à cinq vitesses qui allait exploiter tout le potentiel de la Thunderbird étaient alors prévu plusieur mois plus tard.
Ford Motor Corporation a également proposé la Mercury Marquis Brougham, récemment sous-motorisée sur la plate-forme Fox... véritablement soporifique.

AMC-Renault naturalisé Américain !
Face à ces concurrents, l'Alliance d'AMC/Renault était une proposition intrigante.
AMC s'est associé à Renault à la fin des années 1970 ; Renault voulait avoir accès à un réseau de concessionnaires aux États-Unis et AMC avait besoin d'argent. Leur premier produit commun était l'Alliance, une version de la "Renault 9" du marché européen, retravaillée et restylée pour répondre aux normes de sécurité américaines. Surfant sur la vague de fraîcheur des années 1980 touchant de tout ce qui est français, la voiture a été étiquetée Renault, relèguant le logo AMC sur un petit autocollant apposé sur la lunette arrière.
Bien qu'elle soit considérée comme une voiture "locale américaine", l'Alliance était très européenne : son moteur de 1,4 litre ne produisait que 55 chevaux, mais c'était une injection (les concurrents Chrysler et Ford étaient à carburateur) et promettait une consommation d'essence incroyable. L'Alliance était également bon marché, avec un prix de base de $6 020 (environ $17 000 en dollars de 2022) qui la plaçait à mi-chemin entre les sous-compactes comme la Chevrolet Chevette et la Ford Escort et les compactes comme la Cavalier et la Tempo. Au lieu d'envoyer un modèle haut de gamme pour la voiture de l'année, AMC a envoyé une Alliance DL de milieu de gamme avec une transmission manuelle à cinq vitesses. Au prix de 6 905 $ (environ 20 000 $ en 2022), c'était la bonne affaire des prétendants au prix du "Car Of The Year".

La Renault Alliance fait le job lors des tests
Lors de nos tests, l'Alliance s'est hissée au sommet, ce qui n'est pas surprenant étant donné qu'il s'agissait du véhicule le plus léger du groupe (la seule voiture de moins d'une tonne...) et qu'elle était la seule à avoir une suspension entièrement indépendante. Elle avait la meilleure adhérence (0,75 g), l'arrêt le plus court à partir de 60 mph (environ 100 km/h) et le meilleur temps sur notre slalom de 600 pieds (environ 180 mètres), soit 6,73 secondes. Dans notre boucle d'économie de carburant, l'Alliance a atteint 37,09 mpg (6,34 L/100), juste derrière les 38,56 (6,09L/100) de la Skyhawk.
Le seul test où la Renault s'est fait rabattre son caquet était celui des tests d'accélération, où elle a ramé pour atteindre les 60mph (environ 100 km/h) en 14,6 secondes angoissantes et parcouru le quart de mile (400 mètres) en 19,58 secondes à 68,4 mph (110 km/h).
Gardez à l'esprit que la voiture la plus rapide du groupe des prétendantes était la Dodge 600 ES - 94 ch 2,2 litres à quatre cylindres, boîte manuelle à cinq vitesses - qui a affiché un temps de 12,1 secondes 0-60 (0 à 100km/h) et un quart de mile de 18 secondes.

French Roll
L'Alliance a (relativement) bien réussi nos tests subjectifs. D'un point de vue visuel, nous avons aimé la façon dont le chef du style AMC, "Dick Teague", et son équipe avaient intégré des pare-chocs de 5 mph (imposé par le gouvernement fédéral) sans ruiner l'apparence de la Renault 9. Contrairement à ses concurrentes trop chromées, l'Alliance était authentiquement euro-chic.
Nous avons jugé la prise en main, très française. L'inclinaison du corps était si extrême que nous pensions que les poignées de porte pourraient gratter le trottoir, mais l'Alliance avait une adhérence et un équilibre adéquats, et sa direction était précise, même si l'assistance électrique (inutile, à notre avis) sapait les sensations. Le trajet était étonnamment confortable, et dans une revue pré-Car Of The Year, nous avons écrit: "L'Alliance donne des sensation proche de celle d'une Peugeot 504 à ses débuts ou - oserons-nous le dire? - à une Citroën SM. Sans le marsouinage (mal de mer)."

L'Alliance prend rapidement les devants
Lorsque nous avons totalisé les scores - nous utilisions un système de points alambiqué à l'époque - la Renault était en tête.
Elle s'est classée première dans les catégories subjectives de style et design, de confort et commodité, de "roulage" et conduite, de prix ainsi que, croyez-le ou non, de contrôle de la qualité. Elle est arrivée en deuxième place dans les catégories de maniabilité et d'économie de carburant, derrière la Thunderbird et la Skyhawk, respectivement.

 "Motor Trend" Car of the year (source : Motor Trend)
 
Style


confort


Conduite


Controle qualité


Performance


Consommation


Comportement


Prix

Renault
Alliance DL
2 2
Chrysler
E-Class
7 4 5 6 4 5 6 7
Dodge
600 ES
6 5 4 3 2 3 3 5
Ford
Thunderbird 83
2 3 3 2 6 6 2
Mercury Marquis
Brougham
5 2 7 4 7 7 7 3
Oldsmobile
Firenza GT
4 6 6 7 3 4 5 6
Buick SkyHawk
T-Type
3 7 2 5 5 4 4

Les six juges ont classé au top l'Alliance dans ce modeste groupe, et le rédacteur en chef "Jim McCraw" a résumé ce qui distinguait la voiture de ses rivales à petit budget :
« Il a fallu près de 8 ans à Chevrolet pour amener la Chevette à quelque chose d'à peu près correct, et 3 ans à Ford pour corriger l'Escort. Mais l'Alliance est ce que j'ai rencontré de plus proche de la perfection pour une voiture de première année de conception.
Le rédacteur en chef "Kevin Smith" a déclaré: "Tout le monde à Detroit parle de "style européen" pour ce qui est du look, de la finition et des sensations. AMC et Renault ont montré la bonne façon de l'obtenir."
Le rédacteur en chef "Bob Nagy" a noté que si la Thunderbird était le véritable chef de file, "Quand il s'agissait d'évaluer celà du point de vue de la valeur globale, j'ai trouvé la combinaison de style, de confort et de performances de l'Alliance tout simplement imbattable."

Comment se sont classées les autres voitures ?
La Buick Skyhawk T-Type a pris la deuxième place. Sa consommation de carburant, la meilleure du groupe, lui a donné un léger avantage sur la futuriste Ford Thunderbird, une voiture très maniable entraînée par un moteur peu impressionnant. La suivante de la liste était la Dodge 600 ES, qui a bien réussi les tests de performance et de qualité de construction, mais elle a chuté sur le confort, la commodité et le style.
La Dodge a battu de justesse l'Oldsmobile Firenza GT, qui souffrait d'un intérieur étrange et de la pire qualité de fabrication du groupe des prétendantes. La Mercury Marquis Brougham a pris la sixième place, victime de sa faible économie de carburant et de sa maniabilité fastidieuse. "Les aficionados du sous-virage trouveront plaisir en cette dernière", avons-nous écrit. La Marquis a peiné à battre la dernière du classement, la Chrysler Classe E, qui a été jugée "pire voiture" pour la valeur et qui avait un système d'avertissement vocal qui a agacé tous juges.
Total des points des concurrents
  Renault Alliance DL
3961.61 points  
  Buick Skyhawk T-Type
3629.10 points  
  Ford Thunderbird
3621.36 points  
  Dodge 600 ES
3435.49 points  
  Oldsmobile Firenza GT
3411.92 points  
  Mercury Marquis Brougham
3297.80 points  
  Chrysler E-Class
3270.96 points  
Et nous n'étions pas les seuls...
Bien sûr, vous pourriez arguer que l'AMC/Renault Alliance a remporté notre prix de la "voiture de l'année" 1983 parce que c'était la meilleure d'un mauvais lot.
Il convient quand même de noter que nous n'étions pas la seule publication à faire l'éloge de l'Alliance
Nos collègues d'autres magazines comme "Car and Driver" l'ont mise sur leur liste des 10 meilleures voitures de 1983, citant son "mélange de dimensions compactes, d'un confort surprenant, d'une excellente économie de carburant, d'une belle apparence, et un comportement routier très agréable qui devrait faire réfléchir les différents importateurs japonais. Si nous étions un autre magazine, ce serait notre voiture de l'année."
FULL
1983 anglais



Réservé membres
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1983 anglais



Réservé membres
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1983 anglais



Réservé membres
 
 
Alors, comment l'Alliance s'est-elle retrouvée parmi les pires voitures de l'histoire ?
Une partie du problème était le timing : nous avons cité la lenteur de l'accélération de l'Alliance comme l'un de ses plus gros défauts, et c'était avec la transmission manuelle à cinq vitesses. Les alliances automatiques n'avaient que trois vitesses et étaient encore plus lentes : nous avons chronométré un 0 à 60mph (0 à 100 km/h) en 17,3 secondes, avec un temps de passage de 40 à 60 (50 à 100) de 9,1 secondes. Nous pouvions accepter une accélération lente lorsque l'économie de carburant était primordiale.
Mais les prix de l'essence ont chuté régulièrement au début des années 80, et en 1986 - la dernière année avant que Chrysler ne rachète AMC/Renault et ne tue l'Alliance - ils étaient, une fois ajustés à l'inflation, revenu au niveau de 1973 avant l'emargo de l'OPEP.
Il n'est donc pas surprenant qu'après un bon démarrage en 1983 et 1984 (l'année de l'arrivée de la version à hayon "Renault Encore"), les ventes des AMC/Renault aient commencé à décliner régulièrement.
Un moteur de 1,7 litre plus puissant est arrivé pour 1985, mais à ce moment-là, de plus gros défauts sont apparus : la qualité et la durabilité étaient loin d'être aussi bonnes que nous l'avions pensé. En fait, elles étaient même affreuses.
Pour ce que ça vaut, nous avons mis notre voiture d'essai "Car Of The Year" dans notre flotte à long terme, ajoutant 11 000 miles sans problèmes significatifs, mais nous savons que les constructeurs automobiles ne choisissent pas leur voiture au hasard pour les présenter au "Motor Trend Car of The Year - nous sommes sûrs que notre Alliance, comme ses concurrentes d'ailleurs, a été soigneusement préparée et vérifiée.
Fin 1982, cependant, nous ne pouvions que juger de ce qui était devant nous. Les voitures nationales d'AMC étaient assez durables, et nous ne pouvions pas savoir à quel point les AMC/Renault deviendraient mauvaises.

L'histoire aurait pu se terminer différemment
Et si l'AMC/Renault Alliance avait concouru non pas en tant que voiture nationale mais en tant qu'importation ?
Notre titre de voiture importée de l'année en 1983 est allé à la Mazda 626, qu'un juge a qualifiée de "la meilleure voiture japonaise que j'ai jamais conduite".
La Mazda 626 était un véhicule bien conçu avec une ergonomie exceptionnelle, une économie de carburant solide et d'excellentes caractéristiques de conduite - et une qualité de construction d'un ordre de grandeur supérieur à tous nos concurrents nationaux de 1983. Les autres meilleurs concurrents comprenaient la Porsche 944, la Volvo 760, la Mitsubishi Starion et la Toyota Tercel.
Cela aurait été un groupe beaucoup plus difficile à battre que les tristes voitures nationales contre lesquelles l'Alliance était en concurrence. En fait, il y avait même une Renault dans la compétition d'importation : la Fuego, un coupé sport basé sur l'ancienne plate-forme Renault 18. La Fuego a terminé 8ème dans le peloton de 11 voitures...
Si l'Alliance avait concouru en tant qu'importation, elle n'aurait probablement pas été la meilleure, et cela signifie que la Buick Skyhawk T-Type aurait été notre voiture de l'année 1983...
Nous sommes à peu près certains que nous n'aurions pas pu vivre avec celà non plus.
 
 

Série spéciale Motor Trend : L'Alliance MT

 
Après un tel succès, AMC/Renault a décidé de surfer sur la vague de ce prix prestigieux et a proposé à ses clients américains une série spéciale badgée Motor Trend (Renault Alliance MT). Nous avons retrouvé quelques éléments (spcifications, publicité, brochure) et vous les partageons :)
Nous ne savons malheureusement pas le nombre de véhicules fabriqués pour cette occasion.
Deux carrosseries ont été apparemment proposées selon la brochure : une version 2 portes et une version 4 portes. pour le moment, nous n'avons trouvé aucun autre document ou photographie présentant la berline Alliance MT 4 portes. Un nouveau Graal ?
Renault Alliance MT
Plaque identification Renault Alliance MT
    Renault Alliance MT
    En plus des éléments classique de la Renault Alliance, La MT offre des options distinctives :
  • Série limitée à un nombre de #
  • Plaque d'identification commémorative spécifique Motor Trend
  • Colori spécifique : gris anthracite
  • 2 ou 4 portes
  • Jantes alu noires
  • Porte baggages de coffre noir
  • strippings OR spécifiques
  • $1708 d'équipement
  • Alliance MT 2 portes : $7450
  • Alliance MT 4 portes : $7700
 
 

Brochures

 
1983
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